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Allez, je commence par une petite nouvelle que j'ai écrite il y a deux jours. Je l'aime assez.
Baker the baker
« Une bière, Hamp, cria Jer le bucheron. »
Hamp prit la chope qu’il était en train de nettoyer, l’inspecta une dernière fois et vida un peu du tonnelet de bière dedans. Après l’avoir servi, il s’interrogea une seconde : est-ce qu’il n’avait pas oublié de mettre la poudre d’Albur ? Puis, il se rappela que maintenant, il la mettait directement dans les tonneaux. Car si les habitués du coin savaient que cet ingrédient était ce qui donnait à la bière d’Hamp un gout si incroyable, les voyageurs n’étaient habituellement pas très commodes avec ceux qui rajoutaient quelque chose dans leur boisson.
Il prit une autre chope, la passa dans le bac d’eau savonneuse, et se mit à la frotter.
Pendant son labeur, il huma l’air de sa taverne. Une bonne senteur de bois et de cuir, comme seuls les bons établissements en exultent. Il jeta un coup d’œil à la ronde. La pièce principale était bien éclairée, avec trois tables circulaires. La forme était très importante : la taverne d’Hamp n’était pas de celles où l’on vient boire pour se souler. C’était plutôt un lieu de rencontre, où les habitués pouvaient partager un moment ensemble, autour d’une bonne bière. Même les voyageurs étaient bien reçus. Tiens, Rik le troubadour était en train d’accoster l’aventurier qui mangeait seul à la table de droite. Un bon gars le Rik, mauvais musicien, mais excellent compagnon.
Oui, Hamp était heureux. Tout était pour le mieux, son commerce fleurissait et en 10 ans, il n’y avait jamais eu de bagarre dans sa taverne.
Soudain, il entendit un bruit énorme. De la poussière s’envola, l’aveuglant. En perfectionniste, il déplora le fait que sa chope soit de nouveau sale. Mais bien vite, aux sons et jurons qui provenaient du centre de la pièce, Hamp comprit qu’il y avait un problème. Sautant par-dessus le bar avec une agilité étonnante pour sa corpulence, il s’avança, à mesure que le nuage de poussière disparaissait. Et il vit une de ses tables, complètement écrasée par un gros morceau de bois. Aucun cadavre n’était visible, et le débris était trop petit pour en cacher un. Il regarda Jer, Jer aux épaules fortes, Jer aux cheveux blonds comme sa bière préférée, Jer son ami. Hamp le vit qui lui pointait du doigt le plafond, d’un air navré.
Et il sut, avant même de lever la tête. Un morceau de son toit s’était écroulé. Probablement une poutre qui avait lachée. En soi, le genre d’accident qui peut arriver à tout le monde. Ce n’est pas ce petit incident qui allait lui-faire perdre sa clientèle. Non, le vrai problème, c’était que la saison des pluies arrivait. D’ici une semaine, des torrents d’eau se déverserait du ciel, et avec un trou pareil, toute la taverne serait bousillée pour de bon.
Abattu, il s’assit sur le morceau de toit, et se mordilla l’ongle du pouce, tout en passant l’autre main dans ses cheveux roux de manière presque frénétique.
Jer s’approcha, doucement.
« Tu veux que j’aille cherch…
-Non répondit Hamp. Il n’a pas le matériel nécessaire. »
Bien sûr, il avait pensé à faire appel à Muk, le charpentier du village. Mais refaire un toit de cette manière en moins d’une semaine, c’était impossible.
Alors, le voyageur, qui portait toujours sa chope à la main, prit la parole.
« Je connais quelqu’un qui peut vous réparer ça. Si vous voulez, je peux aller le chercher. En quatre jours, il pourra être ici, et sa réparation sera extrêmement rapide. »
Les yeux brillants, presque pétillants, Hamp regarda l’homme, pour voir s’il se moquait. Mais non, son visage fin quoique creusé par les voyages ne reflétait que la bienveillance. Peut-être se mit à espérer Hamp, peut-être … Non, il fallait attendre le charpentier pour reprendre espoir.
Le remerciant d’une autre pinte, le tavernier prit son balai, et commença à retirer les débris, bientôt rejoint par Jer et les autres habitués. Quand l’étranger sortit, Hamp tourna sa tête vers lui. Il voulait croire, de toutes ses forces. Mais il avait peur. Peur des ravages que la déception pourrait engendrer sur son esprit. Cette taverne, c’était son rêve, toute sa vie.
Puis il se remit à balayer.
Cela faisait cinq jours. Hamp avait presque détruit ses ongles à force de les mordre. Bien sûr, le voyageur avait dû raccourcir le temps de transport. Après tout, un charpentier avec tous ses outils se déplace plus lentement qu’un homme avec un sac et une épée. Mais Hamp ne pouvait plus rien faire d’autre que fixer la porte, sans arrêt, tout le temps. Il n’y avait plus que Jer ici, qui l’aidait à nettoyer les chopes.
Deux jours, il ne restait plus que deux jours. Et après, sa vie serait réduite à néant. Puis un bruit sourd arriva à ses oreilles. Il manqua de s’évanouir. Un autre morceau de toi devait être tombé. Mais non, le bruit recommença, un petit peu plus fort. Encore et encore. Comme un choc régulier. Le visage de Hamp s’illumina. Un bruit de pas ! Oui, c’était lui ! Evidemment, le bruit devait être celui de la bête de somme qui portait son matériel. Mais pourtant, il n’entendait pas quatre, mais bien deux jambes. Il voulut accourir à la porte pour aider, mais celle-ci s’ouvra de l’extérieur. Dans le soleil de l’après-midi, un géant entra. Impressionné, Hamp recula un peu. L’homme devait faire dans les deux mètres, et était incroyablement musclé. Ses épaules massives étaient presque rectangulaires. Au contraire, ses jambes étaient minuscules, et qu’elles puissent supporter le reste du corps était déjà un miracle. L’étranger portait un tablier blanc avec une poche ventrale, ainsi qu’un une toge, comme les cuisiniers. Sur son dos se trouvait une immense hotte en peille tressée qui descendait jusqu’à ses chevilles.
Levant imperceptiblement la tête, il admira le trou au milieu du plafond. Puis, il regarda Hamp droit dans les yeux, et lui dit :
« Baker »
Hamp ouvrit de grands yeux d’incompréhension.
« C’est mon nom »
Hamp voulut répondre, mais la stature de Baker le faisait se sentir ridicule. Il vit Jer, tout aussi admiratif en ce qui concernait la carrure du nouveau venu, se poster près de lui
Baker posa sa hotte sur le sol, dans un choc qui fit trembler presque toute la taverne. Les deux hommes reculèrent, et le laissèrent sortir son matériel. Il posa un tréteau de bois à même le sol, deux autres dessus, à l’horizontale. Et enfin, un dernier au-dessus, horizontal. Sur le haut du mobilier nouvellement crée, Baker sortit de son panier différent petits récipients, eux aussi en osier. Il en disposa trois devant lui. Puis il sortit une bassine d’eau, ainsi qu’une théière. Et enfin, deux grosses pierres, qu’il portait chacune d’une main, apparemment sans effort. Baker les tendit vers Jer.
« Allez les chauffer »
Etonné, mais ne sachant pas quoi répondre, Jer prit les deux pierres. Ses bras plièrent sous l’effort, mais il tint bon. Et, avec un regard en coin vers Hamp, il se dirigea vers la cuisine.
Baker, pendant ce temps, avait vidé la moitié du premier panier sur la surface de bois. Interloqué, Hamp se rendit compte que c’était de la farine. Baker prit ensuite dans le second récipient une pincée de ce qui semblait être du sel. Et il versa copieusement de l’eau sur ce mélange.
Il faisait du pain ! Oui, c’était bien ça, comprit Hamp. L’homme qui se trouvait en face de lui était un boulanger, pas un charpentier. Curieusement, la vague de désespoir qu’il attendait ne le submergea pas. Au contraire, il faisait confiance à Baker. De lui exultait un calme à même de relaxer même Hamp.
Enfin, avant de commencer à pétrir, Baker sortit d’une bourse accrochée à sa ceinture un peu de poudre légèrement bleuté, dont il saupoudra la pâte.
« Probablement un ingrédient magique, pensa Hamp. »
Comme celui que lui avait offert Albur. Son jeune ami, qui a chacune de leur rencontre, avait un nouveau visage. Mais ses yeux, au fond desquels semblait briller une flamme, permettait à Hamp de le reconnaitre instantanément. Cela faisait maintenant dix ans qu’ils ne s’étaient pas vus. A l’ouverture …
La taverne. D’un coup, comme libéré de l’influence de Baker, il se rendit compte de ce qui se passait. Le toit était toujours troué, et un boulanger préparait du pain devant lui. Probablement pas gratuit. Et vu le gabarit de l’homme, ne pas le payer risquait d’être extrêmement difficile. Hamp s’apprêtait à demander à Baker de s’en aller, quand il le vit pétrir. Fasciné, Hamp ne put détourner les yeux, et oublia jusqu’à ce qu’il voulait dire.
Les énormes mains de Baker malaxaient la pâte avec force, rapidement. Mais en même temps, il y avait une subtilité dans la manière dont il pétrissait, comme si tous les grains de farine et toutes les gouttes d’eau allaient exactement où le décidait ses mains expertes. La maestria de Baker, son habileté presque surnaturelle transformait le pétrissage du pain en art.
Puis, alors que Jer revenait de l’arrière-boutique, les pierres chaudes sur un plateau, Baker prit la pâte, et en quelques gestes minimalistes la sépara en quatre. L’une après l’autre, il transforma ces boules en boudins, sur lesquels il fit quelques entailles, à l’aide de son index. Enfin, il prit les deux pierres brulantes, et les rentra à l’intérieur du meuble. Baker mit le plateau de bois dessus, et posa les quatre baguettes, pour les faire cuire.
D’un geste rapide, il essuya ses mains l’une contre l’autre, faisant tomber un peu de farine sur le sol.
Puis, au grand étonnement de ses deux spectateurs, il se remit à faire du pain.
Cette fois, remarqua Hamp, les proportions étaient différentes. Il y avait autant d’eau, mais la quantité de farine était moindre. Une pincée de sel, et ce fut repartit. Ah non. Baker ouvrit le dernier récipient, et en sortit des feuilles de thé vert, presque noir. Remplissant la théière du reste d’eau, il émietta les feuilles dedans. Puis, d’un énergique mouvement, il frotta ses deux mains contre le métal. Le va et vient était si rapide que les mains en elles-mêmes n’étaient plus visibles.
Hamp vit le métal passer au rouge. Et Baker s’arrêta. Il regarda d’un œil satisfait sa théière, puis la prit par l’anse, tout en posant son autre main sur la pâte qui attendait. Et il versa le thé. Sa main gauche pétrissait la pâte, évitant à chaque fois, par des mouvements souples du poignet, le jet de thé brulant en déplacement. Il pétrit, encore et encore, jusqu’à ce que la théière soit vide. Jer et Hamp, époustouflés, étaient incapable de se soustraire à ce spectacle.
Enfin, Baker reposa la théière vide. La pâte semblait maintenant assez gluante, bien que se tenant plutôt bien. Paradoxale, tout comme son boulanger. D’une nouvelle bourse de sa ceinture, il prit une pincée de poudre orange, et la répandit sur la pâte nouvellement pétrie. Puis Baker l’étala avec la paume de ses mains, de deux trois coups précis. Attrapant les deux bords du disque de pain, il tendit ses muscles, et avec un souffle rauque, l’envoya voler. Sidéré, Hamp leva les yeux, pour se rendre compte que le pain au thé recouvrait le trou ! Puis il vit Baker sortit le plateau du four. Les baguettes étaient superbes, dorés et appétissantes. Le boulanger les prit comme des javelots, et les envoya dans le toit. Elles le transpercèrent, tendant le pain au thé, et l’empêchant donc de tomber.
Hamp se rappela son envie de manger, puis imagina l’état de ses dents après avoir gouté au pain de Baker. Celui-ci, en quelques secondes avait rangé tout son fourbi, et prit de nouveau sa hotte sur ses épaules.
« Vous n’avez pas à me payer. Je suis un prêtre de la Panité, et je rends service sans rien demander en retour »
La Panité … Hamp en avait entendu parler. Une bande de moine reclus dans les montagnes, qui adoraient le Dieu Pain, et travaillait les arts de la boulangerie pour lui permettre de se répandre sur le monde d’Encal.
Repartant avec son fardeau, de sa démarche lourde et calme, Baker arriva à la porte. Hamp regarda un instant Jer. Il vit son sourire béat, celui d’un enfant qui vient de voir une fée des gâteaux au chocolat. Puis il s’avança, et retrouva subitement la parole, emporté par la curiosité.
« Comment …
-Qui a dit qu’il n’y avait qu’une manière de faire du pain ? »
Et Baker partit.
Deux jours plus tard, la première pluie torrentielle s’abattit sur le village. Deux maisons furent inondées, dont celle de Jer, et presque toutes les autres avait subi des dégâts importants. Seule la taverne se dressait, droite à travers la tempête. L’eau ne s’tombait pas du toit, et Hamp s’était rendu compte que le pain au thé, par sa très légère souplesse, pouvait recueillir un peu d’eau de pluie. Il disposait donc maintenant d’une source d’eau quasiment inépuisable !
Oui, Hamp était heureux.
Dernière modification par hardkey (07-08-2012 16:54:30)
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Ne t'inquiètes pas, regarde le nombre de gens qui ont lu ta nouvelle, seulement la grande Dulke est seule à prendre des décisions concernant les nouveaux venus ...
Il reste quelques fautes donc toujours se faire relire . Ta nouvelle est originale, jamais lu ça,
tu seras sûrement publié un jour avant tes cinquante ans. ![]()
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Bonjour hardkey,
Je viens de lire ta nouvelle et, comme Rahan, je la trouve très originale. Tu as de l'idée !
Au fil de ma lecture, j'ai noté quelques remarques. Je te les mets ici :
-> Concernant l'histoire :
- J'ai été surprise qu'un morceau de toit de la taverne tombe car tu dis au début que l'établissement de Hamp se porte au mieux, que son commerce est fleurissant et que tout se passe bien depuis 10 ans. En toute logique, je me dis qu'il a assez d'argent pour que sa taverne soit solide... pour qu'elle ne subisse aucun dégâts. Du coup, j'ai cherché une raison à cette chute subite du toit mais il n'y en avait pas. Peut-être faudrait-il rendre ce côté plus réaliste.
- "Deux jours, il ne restait plus que deux jours" : je suis d'accord qu'une saison des pluies soit prévisible mais nous savons tous que la météo est changeante et peu fixe. Du coup, je trouve que le calcul du nombre de jours avant l'arrivée de la pluie est un peu lourde. Je pense que tu peux rendre anxieux ton personnage sans lui faire faire le décompte des jours.
- Je trouve que la description de Baker n'est pas assez convaincante. 2m de haut est, certes, grand mais pas stupéfiante. En plus, il est censé faire trembler la taverne en marchante et en posant sa hotte. Je me suis donc attendue à voir arriver un géant ! Ses petites jambes le ridiculisent, en plus.
Peut-être faut-il plus insister sur sa carrure musculeuse, ses mains (qui ont l'habitude de pétrir), etc.
- Je n'ai pas compris cette phrase : "La taverne. D’un coup, comme libéré de l’influence de Baker, il se rendit compte de ce qui se passait."
- Jer et Hamp sont époustouflés : C'est vrai que le savoir-faire du boulanger doit être impressionnant mais est-ce que Jer et Hamp ne sont pas plutôt étonnés de ce qu'il fait ? Je n'aurais pas utiliser le mot "époustoufler" mais plutôt "étonnés", "bouche bée", "surpris". Un champ lexical plus proche de l'étonnement avant de devenir de la fascination.
- "Le monde d'Encal" : le fait de nommer le monde ne sert à rien puisque l'histoire va se terminer. Je ne donnerai pas de nom à ce monde.
- A propos de la fin : Je reste sceptique quant à l’efficacité du pain au thé. Pour moi, l’eau gonfle le pain et le transperce. Heureusement qu’il y a quand même quelques poudres magiques… Peut-être faudrait-il mettre plus en avant l'aspect magique du pain.
- Relis ta nouvelle, il y a encore des fautes de frappes, d'ortographes et de conjugaison.
Voilà, j'espère que cette relecture t'apportera quelque chose.
J'aime bien le style d'histoire que tu développes, c'est original et sympa à lire.
Bonne continuation.
Louisia
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Attention aux mots inappropriés : la taverne est "florissante" et non pas "fleurissante". Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres que je n'ai pas notés.
Baker ne peut pas porter une toge, qui est un vêtement romain aux nombreux plis, que ne portent pas les cuisiniers. S'agirait-il d'une toque ?
Sur la toge : C'est avant tout un costume d'apparat qui nécessite l'aide d'esclaves pour être drapée, tant l'ajustement est compliqué et malaisé. Pour draper la toge, on plaçait environ un tiers de l'étoffe sur l'épaule gauche, puis on ramenait le reste sur le bras droit, après l'avoir replié d'un tiers par un large pli, on tendait l'étoffe en contournant la poitrine et on rejetait l'excédent sur l'épaule droite. Ainsi disposée, la draperie formait sous le bras droit un pli en demi-cercle, le sinus.
C'est pas vraiment commode pour la cuisine ! 
« Baker »
Hamp ouvrit de grands yeux d’incompréhension.
« C’est mon nom »
Il faudrait ajouter : "ajouta le nouveau-venu", par exemple, sinon on croit que c'est Hamp qui parle.
Bon courage pour la suite. ![]()
A plus. 
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Merci pour vos commentaires.
Louisia, je n'avais pas vu tout ces problèmes, je vais essayer de les résoudre. Par contre, je donne le nom du monde pour une bonne raison. C'est la première nouvelle d'une série, et donc ce monde sera développé.
Nemmo, j'ai effectivement voulu marquer toque. Et oui, florissante est le terme le plus approprié.
Donc encore merci pour vos commentaires. Je posterais peut-être le début de mon roman si ça intéresse quelqu'un.
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De rien, j'espère que ça t'aidera.
Pour le nom du monde, je trouve quand même que ça tombe trop tard. Si tu veux l'introduire dans cette première nouvelle, mets le plutôt dès le début, ça passera mieux.
Au plaisir,
Louisia
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