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#1 29-06-2012 13:51:46

flavie^^
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Le joyau d'Iris par flavie

Bonjour à tous!

Voici mon roman. Je l'écris depuis presque 2 ans maintenant. J'ai d'abord écris sur papier, puis sur ordinateur, où j'en suis à mon 13eme chapitre.
Là, je suis en phase de relecture et correction. N'hésitez pas à laisser un commentaire. Je ne crains pas les critiques. Et je me ferais un plaisir de commenter votre œuvre en retour.

Chapitre 1 : Cauchemar



Je me trouvais dans une pièce vide, sombre et étroite. Je discernais une petite lampe qui diffusait une lumière vert foncé, presque imperceptible. Je ne pouvais m’empêcher d’aller vers cette potentielle source de chaleur. J’étais, frigorifiée. En m’avançant, une sensation bouillante m’envahissait. Mon corps se réchauffait, sans pour autant se mettre à transpirer. Je m’apprêtais à toucher cette lampe quand elle s’éteignit. Mon cœur se refroidit d’un coup. J’étais à nouveau seule, dans l’obscurité glaciale. Je ne me rappelais pas comment j’étais arrivée ici.  Un sol se trouvait sous mes pieds, c’était déjà une bonne chose. J'aurais pu me retrouver dans l'eau, entourée de requins ou de crocodiles . Je ne pouvais plus compter sur ma vue, je me tournai donc vers mes autres sens. L’air « simple », dirais-je, sans arômes planait. Je ne percevais que mon souffle. Je m’avançais et bougeais les mains un peu partout, pour sentir des objets quelconques afin de m’aider à m’orienter. En vain. Depuis le début, j’avais peur, des gouttes froides coulaient dans mon dos, ma respiration était hésitante, et mon cœur battait à toute vitesse pour ensuite ralentir. Se trouver dans le noir complet, dans un lieu inconnu, ne pas se souvenir des dernières vingt quatre heures faisait, à mon avis, forcément peur. Les raisons de ma frayeur, étaient simples, mais pas tellement cohérente pour la plupart des personnes. Tout d’abord, le noir profond de la nuit me terrorisaient. Ce n’était pas quelque chose d’effroyable en soit, mais subir les moqueries de mes camarades, c'était une autre affaire. J’avais peur de trébucher, et de chuter dans une trappe qui serait apparue devant moi. J’avais peur qu’une chose ne tombe d’en haut, pour venir se fracasser sur mon crâne, et ainsi de tomber dans les pommes. Mon esprit délirait. Je me mis à rire, puis à me mettre en colère, pour repartir sur un éclat. Des scènes diverses défilaient dans ma tête, j’imaginais le meilleur, le pire, le plus drôle, le plus honteux des scénarios possibles ; j’essayais de chasser de mes pensées, cette crainte, qui revenait sans cesse. Pour que celle-ci disparaisse, il fallait que je me concentre sur autre chose. Mais quoi ? Avoir peur ne me ressemblait pas. Pour être franche, je n’avais jamais éprouvé cette émotion. Je n’y étais pas préparée. Je tombais peu à peu dans une sorte d’angoisse hystérique. Je sentais l’effroi me ronger petit à petit. Mes rires sonnaient faux, signes de crainte de détresse.
La lumière s’alluma à nouveau. Un miroir se trouvait là, devant moi. Curieuse, je me regardai dedans. La personne qu’il reflétait me ressemblait, mais… Impossible, je me refusais de croire que c’était mon visage, mes bras, mon corps. Pourtant, cette image me correspondait trait pour trait. Ça ne pouvait être personne d’autre à part moi. Des tâches rouges constellaient ma chemise de nuit habituellement bleue et blanche. Mes cheveux arrivant au milieu de mon dos avaient leurs pointes souillées par le sang. Ils paraissaient ébouriffés à la lueur de la lumière ; mes boucles, normalement espacées et effilées, ressemblaient plus ici à la laine d’un mouton. Dans l’une de mes mains, recouverte d’une couleur pourpre qui dégoulinait sur mes pieds, se trouvait un couteau de cuisine rougit par le sang. Mon autre main tremblait. Ce regard dans le miroir n’était ni plus ni moins celui d’un meurtrier. Mes prunelles marron vacillaient, le regard était fuyant. Je discernai plusieurs émotions mélangées les unes aux autres : la culpabilité, l’angoisse, la honte, mais aussi, la pire de toutes, la joie. Assassiner cette personne m’avais fait plaisir. Je ne pouvais l’ignorer. Des traces de griffures lacéraient mon visage, ce qui me laissait espérer que j'avais été obligée de tuer pour me protéger. Non, cela ne changeait rien à mon crime. Je le savais, je le sentais dans chacun de mes mouvements hésitants, mon regard, mes pensées sombres. Une personne venait de périr par ma faute et que ce soit un homme mal intentionné n’y changeait rien. Il devait avoir une famille, des amis, et plus jamais il ne les reverrait parce que… Je l’avais tué, tout simplement. Je fermai les yeux automatiquement. Je pensais que je m’étais trompée, que mon esprit me jouait des tours.
Je les rouvris : la même image se reflétait sur le miroir. Je les refermai, les rouvris, encore et encore. En vain.  Des sentiments affreux vinrent bientôt m’envahir : la peur, mais aussi la haine. Jamais je n’avais ressentis une telle chose. J’avais un cœur de pierre d’après certaines personnes.
Je ne me souvenais plus de rien… ce meurtre, était-ce bien moi qui l’avais commis? Qui avais-je tué ? Pourquoi ? Ces questions étaient sans réponse : j’avais oublié. Je me mis à hurler le plus fort que je pus. Je lâchai le couteau pour mettre mes mains devant mes yeux, ce que reflétait le miroir me paniquait, me faisait peur. Au bout d’un long moment, ma voix baissa. Mes cris devinrent de faibles chuchotements. Je jetai un coup d’œil agité au miroir. Je poussai un soupir de soulagement : le reflet n’était plus là, tout comme le miroir.
La lumière s’éteignit une fois de plus. J’eu plus peur, peur que cette image ne revienne. Je ne sentis soudainement plus le parquet sous mes pieds. Une trappe s’ouvrit. Je faisais une chute sans fond, sans fin. Des images horribles défilaient dans ma tête : des émeutes qui causaient d’innombrables pertes, des attentats, du sang, beaucoup de sang. Des vies perdues dans d’atroces souffrances. Une scène plus nette, cette fois-ci s’installa dans mon esprit. Des meurtriers étaient sur le point de massacrer des jeunes femmes. Je ne pouvais rien faire à part crier « Attention !! » C’était peine perdue. Personne ne pouvait m’entendre, j’étais seule. Les jeunes demoiselles mouraient une par une dans des supplices sans nom : L’une n’avait plus la tête sur les épaules, une autre était en train de se faire démembrer. Impossible de fermer mes paupières, de chasser ces images, j’étais obligée d’observer ces horreurs. Les filles me regardaient toujours, droit dans les yeux, comme si elles pouvaient me voir. Toujours le même message se lisait dans leurs regards : « C’est de ta faute» : De ma faute ? Je ne comprenais pas, ces femmes n’étaient que des visages parmi tant d’autre, je n’en connaissais aucune, alors comment aurais-je pu être la cause de leur mort ? Des larmes se mirent à couler à flots sur mes joues. Je hurlais « Arrêtez ! ». J’en avais assez, je ne pouvais en supporter davantage. Les images qui se propageaient dans mon crâne, n’étaient pas du même avis. Elles semblaient de plus en plus affreuses, tellement horribles que je finis par vomir. Mes yeux se fermèrent d’un coup, et se rouvrirent. 
Une lueur bleutée éclaira mon visage. La lumière devint de plus en plus forte. Je vis le soleil jeter par poignées ses rayons à travers les rideaux pour dessiner des ombres sur les murs de ma chambre. Je transpirais à grosses gouttes, mon cœur battait vite, trop vite. Ma main sur ma poitrine, j’essayais de ralentir mes pulsations. Encore cet horrible cauchemar. Il n'était pas comme mes mauvais rêves habituels, qui eux avaient toujours un sens, une signification. Je ne le comprenais pas. Je faisais habituellement trois sortes de rêves. Ceux qui prédisaient souvent l’avenir. Mais, ils n’étaient jamais si précis, et je m’en rappelais rarement. Alors que celui-là, restait ancré dans mon esprit.  Il y avait ceux qui racontaient mon passé, des événements qui m’avaient marqués. Le problème, c’était que si jamais j’avais vécu une scène pareille à celle de mon cauchemar, je pense que je m’en serais souvenue. Surtout que d’après le reflet du miroir, la jeune fille était moi, à mon âge. Enfin, il restait ceux qui me laissaient un « message ». Une chose, par exemple, dont je dois me méfier, ou trouver. Mais quel pouvait être ce message ? De ne pas tuer des jeunes filles ? Ou de ne pas me regarder dans le miroir ? Peu probable.
Une nouvelle journée s’annonçait. Après m’être étirée dans mon lit, j’essayai de faire le vide dans ma tête. Mais ce cauchemar continua de me hanter. Je me levai et pris un bon petit déjeuner. Je me préparai et rejoignis mes deux amies à la cafétéria de l’orphelinat : Sophie et Lili. Elles avaient toutes deux quatorze ans, comme moi. Nous nous aidions mutuellement pour éviter la dépression de l’une d’entre nous. Les parents de Lili avaient été assassinés par un espion du royaume ennemi, Isloteral, et ceux de Sophie étaient morts dans un attentat au cours d’un voyage d’affaire dans le nord de la planète. Sa mère était avocate et son père diplomate. Quant à moi, j’avais perdu mes parents dans un incendie quand je n’avais que trois ans.
Ici, tout me paraissait absurde, bête. A commencer par ce monde, ces lois bizarres. La toute première règle qui fut établi se prénommait : le nom. Chaque chose, être humain, lac, continent, océans devaient porter un nom. Le problème c’était que la planète n’avait pas de nom. Alors comment avions nous pu faire une loi pareil ? Il aurait fallu donner un nom à notre planète avant tout. La seconde règle tout aussi bête s’appelait l’âge du pouvoir. Toute personne qui venait d’avoir ses pouvoirs magiques, devait obligatoirement envoyer une lettre à la mairie de sa ville natale. Cette règle ne s’appliquait pas à tout le monde. L’individu ayant eu ses pouvoirs avant ses dix ans devait se rendre dans la capital du pays, dans le château du roi, se présenter à celui-ci et passer ensuite une batterie de test, pour se retrouver à la fin en prison. Qui était l’idiot qui avait mis cette loi au point?! Mettre quelqu’un en prison parce qu’il avait eu ses pouvoirs plus tôt que les autres enfants, c’était stupide. Même si les plus imbéciles de tous étaient ceux qui respectaient cette règle, ils savaient bien ce qui les attendait une fois au château.  Je n’arrivais pas à les comprendre.
.
    Après avoir mangés, nous partîmes en cours d’histoire, géographie et d’éducation civique. J’adorais le professeur car en une seule leçon nous avions les trois cours. Celui d’aujourd’hui portait sur Aracka. Une terre qui possédait énormément de richesse culturelles et économiques. Elle contenait des architectures qui dataient d’au moins un millénaire, des papiers uniques écrits par les premiers magiciens. Et elle abritait tous les peuples de cette planète depuis la nuit des temps. Une terre riche en secret. Nous avions aussi lu rapidement une légende sur ce pays.  Aracka était protégée par une barrière invisible. Quiconque entrait en contact avec elle trouvait la mort en emmenant tous ceux qui l'entourait. C’est pour cette raison que beaucoup d’hommes y perdaient la vie. Romilé, Chipolou et Bloto, se la disputaient pour avoir accès aux secrets d’Aracka. Bloto était un seigneur qui gouvernait Blem, une terre n’ayant plus aucunes ressources, et où les habitants diminuaient de plus en plus, pour cause, leur seigneur ne les protégeait pas assez, ne pensant qu’à l’argent.
    Le cours fut interrompu par une annonce spéciale sur la télévision de la classe. C’était le chef des gardes de notre seigneur Romilé : Un Bones. C’était des sortes de vampires, buvant du nectar de cerveau. Ils possédaient des yeux de chouettes, et des oreilles d’éléphants. Ils étaient facilement repérables mais malheureusement à cause de la magie, ils pouvaient cachés leurs défauts pour qu’on les confonde avec les autres peuples. A la vue du Bones tout le monde se tut :
« - Bonjour à tous. Je suis le chef des gardes personnels de notre seigneur Romilé. Je viens annoncer l’exécution des terroristes arrêtés il y a deux jours. »
Une image effaça la tête du vampire, pour la remplacer par sept hommes accrochés sur des piliers en bois. Ils étaient torse nus. Des taches de sang, des marques de griffures et de coups lacéraient leurs corps. Dans leurs regards se lisait la haine, contre cet empire.
« - Voici les terroristes. A mon signal, soldats faites feu. »
Le vampire mit sa main en l’air, puis la descendit tel une hache s’abatant sur le cou d’un poulet. Les sept hommes moururent sur le champ. Du sang s’écoulait de leur ventre, de leur visage, de leur poitrine.
« -Voilà ce qui arrive aux terroristes qui tentent de mettre l’anarchie dans ce pays de paix. Au revoir, et que notre seigneur vive !»
A ces mots, l’image disparut, et toute la classe répéta la dernière phrase du Bones. Je serrai les poings. Je fus pendant quelques instants dans mes pensées : Dans ce pays de paix. Tu parles ! Je ne vois pas en quoi tuer des terroristes montre la paix ! C’est sûr qu’avec les Bones comme garde on voit clairement que ce pays est en paix, et la souhaite. Même avec des pitbulls le message serait mieux passé, me suis-je dit. Je faillis me lever pour crier mensonge, mais mes deux amies m’en empêchèrent. Tout ce que je risquais en faisant ça, c’était la mort ou l’emprisonnement à vie. A voir je préférais la mort, au moins j’étais libre.
La salle resta dans le silence un  moment. Tous avaient peur des Bones, ils avaient peurs que si ils parlaient, ces monstres pourraient les entendre, et les tuer, pour avoir troublé l’ordre public, d’après eux… Ils étaient redoutés de tous. Si un jour on les croisait dans la rue, il fallait s’enfuir au plus vite. Il ne fallait jamais les bousculer car ils étaient irascibles. Ils ne vivaient que pour tuer ces redoutables guerriers, presque impossible à tuer. En effet, pour mettre fin aux jours d’un Bones il fallait lui planter une flèche dans l’oreille de telle sorte que cette flèche atteigne un certain point tout petit du cerveau. Le seigneur Romilé avait réussi à les contrôler par je ne sais quel moyen. Ils faisaient désormais partis de la garde sa garde personnel   
C’était épuisé par toutes ces heures de cours, que nous sommes sortis de la classe de math. Nous rentrâmes dans notre chambre. Le dirigeant de l’orphelinat, monsieur Degins, nous laissait choisir la peinture, la décoration et la tapisserie de nos chambres, ce qui était génial. Sophie Lili et moi n’aimions pas les mêmes couleurs, nous avions donc décidé que chacune aurait son petit coin avec sa propre décoration et peinture. C’était plutôt une bonne idée car ça éviter les disputes. Mon coté de la pièce était celui de droite, la peinture était de couleur vert pomme, au centre il y avait un beau tapis en forme de pierre étrange vert foncé que ma mère m’avait donné avant de mourir, mon placard vert clair était remplit de shorts et de jupes ainsi que de hauts à bretelles. Il y avait un peu partout du linge sale, et des chaussures. C’était le chaos total. Le seul endroit bien rangé était mon bureau vert foncé presque noir. Il y avait d’un coté des livres et des cahiers de magie, de français et de math. De l’autre coté il y avait  des livres sur la magie obscure un livre d’animaux se trouvait  au centre, un gros livre qui s’appelait « soins pour animaux » était ouvert au chapitre oursoi, des sortes d’ours polaire aussi rare, mais avec des taches bleu sur le dos. Je savais que ça ne me servirait probablement jamais de savoir faire les premiers soins à ces animaux, mais bon, j’aimais ça, alors, je lisais quand même ce chapitre.

Le coin de Sophie se trouvait à l’ouest, il était orange et noir, Sophie adorait Halloween. Une fête commerciale, où les enfants comme les adultes faisaient du porte à porte pour avoir des bonbons. Ils pouvaient utiliser leurs pouvoirs pour faire des farces aux malheureux n’ayant pas voulu leur donner ce qu’ils demandaient. Pour cette occasion, toutes les maisons étaient décorées de citrouilles, de chauve-souris, de vampires en plastic, et plein d’autres choses effrayantes. C’est la raison pour laquelle la chambre de Sophie abritait toutes ses choses. Son lit avait était remplacé par un cercueil très confortable. Son armoire renfermait des robes et des jupes toutes de couleurs sombres. En regardant Sophie pour la première fois, on se disait «  oh celle là elle est gothique, elle n’a pas froid aux yeux… » Alors qu’en fait, c’était tout le contraire, elle était plutôt timide, intelligente, maniaque, ne parlait que pour dire quelque chose de constructif. Son petit coin était rangé, le sol balayé.

Le coin de Lili était bleu et marron. Le thème de son coin portait sur l’océan, les navires enfin l’eau. Elle possédait un lit à eau en forme de bateau, un mini aquarium et ses étagères étaient remplis de navires miniatures. Son bureau ainsi que son armoire étaient marron. En regardant toutes les chambres d’un seul coup on voyait un mélange extraordinaire de couleur et de thèmes. C’était spectaculaire.

Je m’installai à mon bureau et regardai les devoirs à faire pour demain : quatre exercices en math, et un exposé de cinq pages sur le joyau d’Iris. Exposé que je n’avais toujours pas commencé. Drôle de nom pour un joyau me suis-je dit. Mais je n’allais pas le critiquer, après tout c’était mon prénom, Iris. Ma curiosité s’éveilla. Et je commençai mes recherches.

Dernière modification par flavie^^ (07-07-2012 12:33:41)

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#2 30-06-2012 13:10:45

Dulkera
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Re: Le joyau d'Iris par flavie

Coucou Flavie, voici une bêta-lecture sur le premier morceau du chapitre 1.
J'utilise un code couleur selon qu'il s'agit d'une faute d'orthographe, d'une remarque de fond etc...
http://img228.imageshack.us/img228/939/betaxy2.png

Je me trouvais dans une pièce vide, sombre et étroite. Je discernais une petite lampe qui diffusait une lumière vert foncé, presque imperceptible. Je ne  pus m’empêcher (Gestion des temps : l'imparfait est requis, car l'action dure sur plusieurs phrases, de plus, les autres verbes du passage sont à l'imparfait) d’aller vers cette source de chaleur (lumière ne veut pas forcément dire chaleur, peut-être faudrait-il préciser "potentielle". J’étais, non seulement, frigorifiée, mais en plus, une chose inconnue m’attirait. En m’avançant, une sensation de chaud m’envahissait, c’était agréable. Mon corps se réchauffait, sans pour autant se mettre à transpirer. Je m’apprêtais à toucher cette lampe quand, elle s’éteignit. Mon cœur, battant vite, se refroidit d’un coup. J’étais à nouveau seule, dans l’obscurité glaciale. Je ne me rappelais pas comment j’étais arrivée ici.  Un sol se trouvait sous mes pieds, c’était déjà une bonne chose, (virgule obligatoire comme dans le dialogue, on peut aussi mettre la pensée en italique) me rassurai-je. Il y aurait pu avoir de l’eau, des requins, des crocodiles ou autre. Ne pouvant plus compter sur ma vue, je me tournais (ou tournai ? le fait-elle depuis un moment ou commence-t-elle soudainement ?) vers mes autres sens. L’air « simple »,dirais-je, sans arômes, planait. Je ne percevais que mon souffle. Je m’avançais et bougeais les mains un peu partout, pour sentir des objets quelconques afin de m’aider à m’orienter. En vain. Depuis le début, j’avais peur. Se trouver dans le noir complet, dans un lieu inconnu, ne se souvenant de rien faisait, à mon avis, forcément peur. Les raisons de ma frayeur, étaient simples, mais pas tellement cohérentes  pour la plupart des personnes. Tout d’abord, le noir, la nuit me terrorisaient. (ou alors : "..., le noir, la nuit, me terrorisait", dans cette phrase, "la nuit" est en apposition, elle remplace "le noir" et donc, on considère le verbe comme singulier. Ce n’était pas quelque chose d’effroyable en soit, mais [color=green]de subir les moqueries de ses camarades l’était. (l'héroïne dit ne se souvenir de rien, mais se souvient pourtant de cette expérience. J’avais peur de trébucher, et de tomber dans une trappe qui serait apparue devant moi. J’avais peur qu’une chose ne tombe d’en haut, pour venir se fracasser sur mon crâne, et ainsi de tomber (répétitions voulues ? assumées ?) dans les pommes. Mon esprit délirait. Je me mis à rire toute seule (précision inutile, elle est réellement seule), puis à me mettre en colère, pour repartir sur un rire. Des scènes diverses défilaient dans ma tête, j’imaginais le meilleur, le pire, le plus drôle, le plus honteux des scénarios possibles, essayant de chasser cette peur de mes pensées, qui revenait sans cesse. ( la relative introduite par "qui" doit suivre le mot auquel elle se rapporte "peur", aussi vaudrait-il mieux écrire : "...chasser de mes pensées cette peur qui..."Pour que celle-ci disparaisse, il fallait que je me concentre sur autre chose. Mais quoi ? Avoir peur ne me ressemblait pas.(l'héroïne dit ne se souvenir de rien, mais se souvient de cette qualité qu'elle a ? Pour être franche, je n’avais jamais éprouvé cette émotion. Je n’y étais pas préparée. (l'héroïne dit ne se souvenir de rien et pourtant... Je tombais peu à peu dans une sorte d’angoisse hystérique. Je sentais la peur me ronger peu à peu. Mes rires sonnaient faux, étaient signe de crainte de détresse. (style télégraphique, problème de formulation et fautes de syntaxe. Soit tu veux dire : "Mes rires sonnaient faux, ils étaient le signe de ma crainte et de ma détresse." soit : "Mes rires sonnaient faux, signes de crainte, de détresse."

Ressources :
- accord des adjectif de couleur
- Gestion des temps : imparfait et passé simple
- le point virgule
- accord du participe passé
- signalétique du dialogue (désolée, je n'ai pas trouvé de source plus simple, scrolle jusqu'à ponctuation et incise)

Concernant les répétitions, je n'ai pas trouvé de ressources précises. Selon moi, elles peuvent être voulues en vue de créer un effet, elles peuvent aussi être considérées comme un manque de vocabulaire, donner au texte un côté lancinant. Il faut donc doser.

Cela te donne déjà quelques pistes pour de futures corrections, dans un prochain message, après avoir lu le chapitre en entier, je te dirai ce que je pense de l'histoire en général, sans détailler sur les fautes, car c'est très long.

Mais pour tes 13 ans, je trouve que tu as un très bon niveau de langue. icon_wink Les fautes que tu fais sont des fautes que beaucoup font, y compris les adultes et des auteurs qui ont de la bouteille.


http://elie.darco.outremonde.fr/img/machine-rever-darco-1.png http://outremonde.fr/public/img/ban_mdf_100.jpg http://outremonde.fr/images/om.png http://darcosme.outremonde.fr/banniere/sr.jpg

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#3 30-06-2012 16:09:36

flavie^^
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Re: Le joyau d'Iris par flavie

Merci pour ta correction. J'ai du mal pour les répétitions, un manque de vocabulaire malheureusement.

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#4 30-06-2012 19:37:21

Dulkera
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Re: Le joyau d'Iris par flavie

Je viens de lire la totalité de ton chapitre et ma première impression est qu'il y a dedans beaucoup de matière, ton univers est riche, inventif et tu parviens facilement à nous faire part des émotions du personnage. Ce sont tes atouts. En ce qui concerne les défauts de ce récit, ils sont tous reliés à un problème d'organisation des idées. Dans ce premier chapitre, tu nous donnes beaucoup d'indications, sans doute trop (la politique, les parents, les lois, les pouvoirs), au détriment des bases nécessaires au lecteur pour "visualiser" l'histoire : les descriptions physique des personnages, des lieux, de ton univers. Il y a aussi quelques incohérences et on peine parfois à suivre le fil de la narration, la chronologie. Tout ceci peut s'arranger si tu fais un plan de ton chapitre, en résumant chaque idée en une phrase, pour réorganiser le tout. Quitte à mettre certaines informations dans un autre chapitre. Et si tu as besoin d'intercaler des notions supplémentaires comme la description des pouvoirs, raconter des évènements antérieurs à l'action, il vaut mieux utiliser le plus-que-parfait.

Attention, tu as un paragraphe en doublon icon_wink

Pour traquer les répétitions, il existe plusieurs outils, (en ligne, logiciels ou une macro à créer dans word,) ça dépend un peu ce que tu as comme équipement.
Voici un truc simple en ligne : http://fifokaswiti.info/pleo/pleo.py
Tu copies-colles ton texte et il te souligne les mots. Bien sûr, il y a des mots qui sont toujours répétés, comme les auxiliaires, et il ne détecte pas forcément deux formes différentes d'un même mot, mais ça peut déjà t'aider un peu icon_wink


http://elie.darco.outremonde.fr/img/machine-rever-darco-1.png http://outremonde.fr/public/img/ban_mdf_100.jpg http://outremonde.fr/images/om.png http://darcosme.outremonde.fr/banniere/sr.jpg

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#5 30-06-2012 19:51:09

flavie^^
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Re: Le joyau d'Iris par flavie

Ok merci.

Je vais relire tout ça.

En fait, je me dis que j'ai trop de chose à dire sur mon univers. Parce que sur une planète y'en a des chose à dire...
Pour mes idées, en effet, c'est la pagaille comme ma chambre^^. Je n'arrive pas à m'organiser. Les principaux lieux arrivent dans le chapitre 2.

Je viens de corriger mon chapitre 1. Enfin les premiers paragraphes, j'ai juste enlevé les ancêtre d'Iris et corrigé les fautes.

Dernière modification par flavie^^ (30-06-2012 19:53:29)

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#6 05-07-2012 21:01:25

Rahan
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Re: Le joyau d'Iris par flavie

C'est inventif ! Pas mal d'idées et d'ingéniosité .
Comme tous les tous jeunes vous ne relisez pas vos fautes, quoique les vieux non plus . icon_wink

Le vocabulaire / Il faut lire des livres, relire et re-relire .
Tout ce que dit Dulkera est légitime et ne peut que te faire progresser .

Tu as du temps devant-toi pour être dans les meilleures d'ici dix ans . super

Dernière modification par Rahan (05-07-2012 21:04:28)


"Apprenti Bétalécheur " .
J’♥ OM

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#7 07-07-2012 12:32:07

flavie^^
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Re: Le joyau d'Iris par flavie

Merci beaucoup. Sa me met du peps de lire des commentaires comme celui-la.

J'ai fais des corrections au chapitre 1, et enlevé des informations.

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#8 21-07-2012 08:45:19

Jacques Abeasis
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Re: Le joyau d'Iris par flavie

Je trouve qu'il faudrait ajouter de la conversation à tes personnages, mais le texte est intéressant et m'a plu ! ludwing ; 0231


Bonjour Outremonde.
Je suis écrivain de romans, de poésies et de nouvelles. Science-fiction et fantasy.
Je suis aussi peintre, dessinateur, chanteur de rock ainsi que président d'une association d'une centaine de membres qui est un GEM (le Social Art Postal Club de Choisy-le-Roi). Votre site est trés bien fait et votre forum me plaît beaucoup, je vais voir vos Appel à Textes dans le futur. Mon blog est : http://jacquesabeasis.e-monsite.com ; Bonne continuation. Amicalement.

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